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En stage en Grande Section : les bons mots des élèves.

Le 22 novembre 2017, 17:49 dans Humeurs 0

La semaine dernière, j'ai passé une semaine en stage d'observation dans une classe de Grande Section. J'ai beaucoup appris aux côtés d'une professeure des écoles extrêmement pédagogue et bienveillante, à l'égard de ses élèves comme de ses stagiaires. Par ailleurs, j'ai souvent souri discrètement face aux bons mots des élèves... dont je rapporte ici quelques extraits.

 

Tu as vu Cric* ? C'est le cochon dingue de la classe.

Ce que tu penses la première fois : "Ha ha, un classique pour cochon D'INDE !"
Ce que tu dis la première fois : "Un cochon dingue ?" (et l'élève se corrige tout seul, généralement)
Ce que tu penses la quarante-deuxième fois : D'IIIIIIIIIIINDE ! DINGUE, c'est ce que je vais devenir si vous continuez !!!
Ce que tu dis la quarante-deuxième fois : "Un cochon dingue ?" (et l'élève se corrige tout seul, généralement)

Je pense que le loup est un peu pas trop gentil du tout.

Quand Noah* propose une analyse critique du célèbre conte "Le Petit Chaperon Rouge".

Quand j'étais bébé, je n'avais pas de cheveux. Ma maman dit que c'était mieux parce que, quand je n'avais pas de cheveux, je n'avais pas de poux.

Logique.

Waaaaaaaaaah, tu es trop méga super forte !

Hélène* après que j'ai ouvert un bocal récalcitrant.
Yassine* quand je lui ai montré comment faire tenir deux éléments en équilibre.
Enfin un peu de reconnaissance !

[Maëlle*, l'air accusateur] Maîtreeeeeeesse, Tom* il a dit que j'étais comme un poneeeeeeey.

Euh... Ok ?!?

Tu sais, tu as un gros bouton rouge sur la joue.

Oui, je sais, mais merci quand même. C'est fort aimable de ta part.

Quand je serai grande, je veux être brune comme toi !

Aurore*, blonde comme les blés. C'est gentil, merci, mais... je ne suis même pas brune.

[Lola*] Mon petit frère, il est resté avec ma maman à la maison parce qu'il a la vermicelle.

Une heure plus tard, toute la classe me parle de son expérience vis-à-vis de la vermicelle. Je leur dis que les grands disent "varicelle" ou je me concentre sur le cas "cochon dingue" d'abord ?

On dirait que tu es une vraie maîtresse parce que tu fais ça [Louane* fronce très fort les sourcils] comme une vraie maîtresse !

Merci. Je crois.

Bref, la grande section, c'était vraiment méga trop fort. J'ai failli devenir d'inde à cause du cochon dingue. Mon bouton a disparu. Je n'ai pas attrapé la vermicelle. Ni des poux. Pourtant j'ai des cheveux. Mais ils ne sont pas bruns.

Ils vont me manquer, ces élèves...

* Par souci de confidentialité, les prénoms ont été modifiés.

Mon bullet journal avec un Clipbook Filofax : c'est le bonheur !

Le 25 septembre 2017, 20:10 dans Lifestyle 3

Dans un précédent article, je vous racontais mes déboires avec mes bullets journals sous forme de carnets. Quand je l'ai rédigé, j'attendais de recevoir mon classeur Filofax et je croisais les doigts pour que cet outil me plaise... car le modèle que j'ai commandé coûte presque 30 euros et, en tant qu'étudiante, c'est une somme qu'il me piquerait les fesses qu'il m'ennuierait de gâcher. Le titre de cet article ne laisse pas de place au suspense : je suis ravie de mon achat !

Source image : pixabay.fr par Alewas_Fotos
Moi. Contente. Beaucoup.

 

Source images : filofax.fr
Modèle : Clipbook Simili-Cuir A5 Coloris Bleu Marine

Je me suis tournée vers la marque Filofax car je souhaitais acheter un bel objet, capable de traverser les années sans prendre une ride contrairement à moi.

Quand j'ai choisi le modèle Clipbook et le format A5, j'avais en tête de pouvoir recharger mon Filofax avec n'importe quelle feuille A5 perforée et d'ainsi m'éviter l'achat de recharges de la marque qui sont chouettes mais coûtent bonbon.

 


Source : tumblr.fr

A la réception de mon Filofax, j'ai remarqué que je n'avais pas été attentive à un détail : les perforations des feuilles A5 du Filofax ne sont pas identiques à celles des feuilles A5 classiques. J'ai donc pensé "Hé, ce n'est pas grave, ils doivent vendre la perforatrice adaptée." Réponse : oui, ils la vendent mais son prix (presque 40 euros) pique les fesses est plus élevé que celui du carnet.

 


Source : tumblr.com

Au lieu d'acheter la perforatrice Filofax, j'ai donc acheté une perforatrice adaptable qui ne m'a coûté que 15-16 euros parce que 40 euros pour une perforatrice, il ne faut quand même pas pousser mémé dans les orties.

Ce détail mis à part, je ne regrette pas du tout mon achat.

La couverture, en simili-cuir, est très agréable au toucher. Elle est résistante.

Les anneaux peuvent s'ouvrir comme un classeur classique ou en tirant sur la couverture.

Le Clipbook se pose à plat ou se plie en deux très facilement.

Le papier est d'une belle épaisseur et de bonne qualité. Le Clipbook est livré avec :
- 15 feuilles à lignes
- 15 feuilles à petits carreaux
- 15 feuilles unies
- 1 planning annuel perpétuel recto-verso (donc deux ans)
- 6 calendriers mensuels perpétuels recto-verso (donc 12 mois)
- 13 calendriers perpétuels semainiers sur 2 pages
- 5 feuilles de type "To do list"

Par goût personnel, je ne suis pas une fan des feuilles autres qu'à lignes, à carreaux et unies ; pourtant, je dois reconnaître que les autres pages sont bien conçues et semblent pratiques.

Ce que l'utilisation d'un Filofax a changé dans ma pratique du bullet journal

Dans mon précédent article, je vous disais :

- Regretter d'utiliser des matériaux de mauvaise qualité. Problème réglé avec le Filofax, qui est vraiment un bel objet.

- Être ennuyée de ne pas pouvoir arracher / déplacer une page dans mon carnet sans que ça ne soit le drame. Problème réglé également avec le Clipbook puisque c'est un classeur et que je peux supprimer / déplacer une feuille comme je veux.

- Ne pas prendre plaisir à déménager mes collections de carnet en carnet. Problème réglé ici encore, puisque je peux modifier toute ma partie agenda sans toucher à mes collections.

Bilan : au bout de deux ans, j'ai ENFIN trouvé mon rythme de croisière avec mon bullet journal et c'est le BON-HEUR !

Je bujote depuis deux ans : bilan

Le 1 septembre 2017, 01:11 dans Humeurs 2

En cette rentrée 2017, j'ai une pensée émue pour cette rentrée 2015 qui a connu la création de mon premier bullet journal. La blogosphère regorgeant d'explications quant à comment en créer un, je me contenterai de vous parler dans cet article de mon expérience personnelle.

 

Source : pixabay.com par AnnaBetlejewska

La découverte du concept

Depuis la sixième, j'utilisais un agenda, système qui m'a semblé de moins en moins satisfaisant année après année. Pas assez de place les jours chargés, des pages vides les jours de farniente, la galère tous les ans pour en trouver un ni trop grand / ni trop petit / avec des lignes aérées / assez résistant pour passer l'année... Oui, je suis compliquée.

En 2015, à ma rentrée en L2 pour la deuxième fois de ma vie vu que je suis passée par la case réorientation, j'étais déteminée à trouver un outil qui me plairait davantage et j'ai découvert le concept du bullet journal.

J'ai tout de suite adoré le concept mais...

J'ai tout de suite adoré le concept mais j'ai pris du temps avant de me lancer dans l'aventure car, n'ayant pas du tout la fibre artistique, j'étais trop impressionnée par les oeuvres d'art que je voyais sur les réseaux sociaux !

Les six premiers mois : le chaos !

Mes six premiers mois avec un bullet journal ont été chaotiques. J'ai changé de carnet quatre fois pendant cette période... Perfectionniste maladive, je changeais de carnet dès lors qu'il comportait trop de ratures. Heureusement qu'il s'agissait de carnets de récupération !

Au terme de ces six mois, M. Cacao a réagi.

Au terme de ces six mois, M. Cacao, me voyant au bord de la crise de nerfs commencer un cinquième carnet, a réagi : "Ma chérie, tu fais ce que tu veux mais... Si tu dois le recommencer aussi souvent, c'est soit que le système ne te convient pas, soit qu'il faut que tu lâches prise. Ce n'est pas grave s'il y a des ratures ou si tu n'es pas Rembrandt. Le tout, c'est que tu prennes du plaisir à le faire."

 

Source : tenor.com

 

Il avait raison ! Il me fallait apprendre à lâcher-prise, à arrêter de me mettre la pression, à cesser de rechercher la perfection.

Et, pour la première fois, j'ai fini un carnet !

J'ai suivi son conseil. D'abord, je serrais les dents pour ne pas arracher les pages ratées et, petit à petit, j'en suis venue à les apprécier ! Je ne les vois plus comme un échec mais comme la preuve que j'ai passé un bon moment, même si le résultat n'est pas celui attendu. C'est libérateur ! J'ai ainsi réussi à finir un carnet.

Pour mon nouveau carnet, j'ai hésité : investir dans le matériel ou non ?

M'étant prouvé que j'étais capable de tenir un bullet journal sur la durée, j'ai failli investir dans du bon matériel... et j'y ai renoncé, n'étant pas certaine de renouveler l'exploit. N'ayant plus de carnets de récupération, j'en ai acheté un tout simple mais très épais pour qu'il dure. Il a duré plus d'un an. Pourtant, aujourd'hui, j'ai décidé d'en changer alors même qu'il n'est pas fini.

Quoi ?!? Tu retournes à tes vieux travers ?!?

Pas exactement. Au cours du temps, j'ai rencontré des difficultés avec mon bullet journal.

Déjà, j'ai regretté d'avoir acheté un carnet de mauvaise qualité car la plupart des encres transpercent le papier et car les feuilles ont tendance à se détacher.

Source : giphy.com

Ensuite, le carnet n'est pas adapté à mon rythme de vie étudiant. Exemple : un mois occupe 6 à 18 pages de mon carnet. Du simple au triple, en fonction des périodes ! Je ne peux donc pas préparer ma section dévolue au mois d'octobre 2017 avant d'avoir terminé la section septembre 2017, au risque de manquer de pages pour finir le mois de septembre ou, inversement, de le finir avec pleins de pages blanches que je me dis que je décorerai "un jour". Ne pas pouvoir préparer mes mois en avance est extrêmement frustrant quand j'ai une période creuse et que je sais qu'au début de tel ou tel mois, je serai en plein rush...

De plus, déménager les collections de carnet en carnet m'est pénible.

Enfin, si me tenir à un carnet m'a aidé à ne plus être trop perfectionniste, je suis et resterai toujours un peu perfectionniste... et, pour respecter ce "un peu perfectionniste" que je suis et resterai, j'ai besoin d'avoir une marge de manoeuvre, de m'autoriser, de temps en temps, à arracher une page pour la recommencer sans que le carnet entier ne se délite.

Donc... Je quitte le format carnet pour le format Filofax.

Après moultes recherches, j'ai jeté mon dévolu sur le Filofax Clipbook A5.

J'ai décidé d'acheter une marque reconnue car j'ai vraiment envie de me faire plaisir, avec du matériel qui tient la route.

J'ai choisi le modèle Clipbook et le format A5 pour me permettre de le recharger avec n'importe quelle feuille A5 perforée. Ayant un stock de papier de couleur A4 que j'aimerais intégrer à mon bullet journal, il me suffira de couper ces feuilles en deux et de les perforer pour m'en servir dans mon Filofax.

Autre chose qui me plaît : je peux ne garder dans mon bullet journal que les pages dont j'ai besoin et archiver les mois passés au fur et à mesure.

En revanche, je suis, pour l'heure, peu convaincue par les inserts proposés avec le produit (15 feuilles de notes lignées, 15 feuilles de notes quadrillées, 15 feuilles de notes unies,1 planning annuel recto-verso dépliable perpétuel,6 calendriers perpétuels mois sur 2 pages recto-verso dépliables, 13 calendriers perpétuels semaine sur 2 pages et 5 feuilles pense-bête "To Do") mais j'attends de les avoir dans les mains pour trancher réellement.

J'ai hâte de le recevoir et de créer le bullet journal de mes rêves, personnalisable et modulable à l'infini !

 


Source : WiffleGif

 

Deux bémols

Seules ombres au tableau... J'ai peur de m'emballer trop vite, que ce système ne me convienne pas et d'avoir investi à perte. Une trentaine d'euros frais de ports inclus, ce n'est pas grand chose pour un objet qui vous suit pendant plusieurs années ; pour un objet qui reste inutilisé... :-(

J'ai également peur que la plus grande facilité que j'aurais à supprimer une page ne me fasse faire un retour en arrière d'un point de vue perfectionnisme... Il faudra que je me surveille.

Et toi, tu utilises quel support pour ton bujo ? Quelle organisation te plaît / ne te plaît pas ? En tant que perfectionniste, comment surmontes-tu à l'envie d'arracher les pages ratées et de les faire brûler avec un rire maniaque ? Des conseils d'autres utilisatrices de Filofax / classeur pour leur bullet journal ?

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